Dans le cadre des Séances consacrées à :
Histoire des Juifs des bords du Rhin et du nord de la France aux 11° - 13° siècles.
et
"Rachi exégète de la Bible et du Talmud"
6ième conférence -
"La place de Rachi dans l’histoire de l’exégèse biblique et son retentissement dans l’exegèse chrétienne du Moyen-Age"
Par Gilbert Dahan, Directeur de recherche au CNRS, Directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes.
Canterbury et Abélard mettent en place les méthodes d’exegèse. Rachi met en lumière des textes orientaux dans l’entendement que les langues européennes ont forgé.
L’Exegèse chrétienne a opté pour le Mythe. L’Exegèse juive a opté pour l’Allégorie. Il en résulte un art narratif propre à chacune des types d’exégèse.
(L’heure tardive et le débit trop rapide de l’intervention de Gilbert Dahan ne me permirent pas de prendre les notes dans de bonnes conditions.)
-9 ème conférence-
"Rachi et le Midrash Schmuel"
par Briyna Lévy, Directrice du programme d’Etudes bibliques.
Rachi fit un grand usage du Talmud de Babylone, du "Midrash Schmuel". Sa méthode est la même d’une source à l’autre ; Rachi utilise le Midrash lorsqu’il y a une difficulté de compréhension ou pour un enseignement éducatif et pédagogique, dans le souci de clarifier et non pour illustrer. Pour Eléazar Touitou, Rachi cite des midrashim à condition qu’ils ne soient pas éloignés du sens obvie du texte et à condition qu’ils ne soient pas contraires.
Rachi s’attache à l’unité littéraire, à la cohésion du récit. Touitou pense que le commentaire de Rachi n’est pas là pour remplacer le Midrash. Quand et pourquoi Rachi choisit-il le Midrash Schmuel ? Le Targoum explique que c’est lorsqu’il vient résoudre une difficulté.


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