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Sortie du film : "The Bubble" par Eytan FOX

Prix CICAE et Prix du Public au Festival de Berlin 2007.

lundi 9 juillet 2007.

Site internet : www.advitamdistribution.com/

Sortie nationale du film "The Bubble" par Eytan FOX, après le succès de son film "Tu marcheras sur l’eau".

Sortie du film le mercredi 4 juillet 2007

Prix CICAE, Festival de Berlin 2007. Prix du public, Festival de Berlin 2007.

The Bubble

Trois jeunes israéliens, Noam, disquaire, Yali, gérant de café, et Lulu, vendeuse dans une boutique de produits de beauté, partagent un appartement dans un quartier branché de Tel-Aviv, symbole de cette « bulle », surnom donné à la ville.

Dans ce cocon quasi déconnecté de la réalité des territoires et des conflits politiques qui agitent le pays, ils mènent une existence tout à fait ordinaire, préférant se concentrer sur leur vie amoureuse, Jusqu’à l’arrivée d’Ashraf, un Palestinien dont Noam tombe amoureux lors d’un incident au Check Point de Naplouse.

Que dit la critique de presse ?

Le Monde a évoqué un regard juste de l’oasis israélienne, Télérama a été séduit par le charme et l’intelligence du film, l’Express y a vu "foisonnement", "propos décomplexé et audacieux", Libération a tranché "c’est définitivement une réussite".

Cependant, ce film ne doit pas nous faire croire que la paix est un sujet réservé ou réduit à une catégorie de la société israélienne marginale, ni que parler de fraternité et d’amour entre israéliens et palestiniens n’est possible que dans le milieu homosexuel de Tel-Aviv !

Film à voir ! Religieux s’abstenir !

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  • 26 septembre 2007, Philippe (email)

    Sortie du film : "The Bubble" par Eytan FOX

    J’ai beaucoup aimé Habuah même si pour moi il s’agit d’une pure fantaisie, d’une transposition du mythe de ROmeo et Juliette, et non d’un film ayant un rapport avec la réalité du terrorisme. Les images sont magnifiques et reflètent bien l’ambiance si particulière de la ville. De manière plus générale j’aime bien ce que fait EF. En particulier dans son premier film, After, qui retrace l’histoire d’une brève permission de recrues avant de rejoindre leur poste au Liban. Une scène du film m’a rappelé un souvenir que ma mère m’a raconté. Son père avait été arrêté par la Gestapo comme juif et interné au camp de Drancy. Marié avec une femme protestante, il n’a pas été déporté et est revenu vivre avec sa famille à la Libération. Ma mère qui avait à l’époque 18 ans allait chaque semaine au siège de la Gestapo pour déposer un paquet de nourriture pour lui. Elle me disait qu’elle croisait en passant des élégantes et des élégants à cheval sur l’avenue Foch qui passaient, indifférents et qu’elle n’avait jamais ni oublié ni pardonné cette indifférence. Cette anecdote m’est revenu en voyant la scène ou Jonathan observe deux cavaliers qui eux aussi passent et le dévisagent, indifférents à sa situation de transit vers le Liban

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