
- Montée de la Torah

- La calligraphie du sofer

- Le sofer ou scribe juif
- M.E.Hazan de Strasbourg

- Les Tephilines
- Dans l’atelier du sofer.
Un sofer est par nature un homme pieux et respectueux des
règles, il s’emploie durant sa vie à observer les règles
d’écriture et de fabrication des différents textes, pour cela
il se doit aussi de régler sa vie sur ses obligations
rituelles.
Restaurer un parchemin n’est pas toujours possible, il faut pouvoir gratter la lettre illisible et la restaurer sans "bavure", dans le cas contraire le parchemin est impropre à l’utilisation et rejoindra une "guenizah" ou lieu de dépôt éternel des textes sacrés. En aucun cas, ils ne peuvent être détruits par l’homme.
Aussi, un parchemin restauré redevient conforme "Kasher", et sera utilisé à nouveau dans sa fonction. Un sofer qui se consacre à l’écriture d’un Sefer Torah, mettra environ un an pour l’achever. Le parchemin qui constitue le Sefer Torah, ou Rouleau de la Torah, est fait de peaux de bovins ou ovins, sans défauts et sans tâches, cousues les unes aux autres, par des tendons d’animaux "kashers" [1].
Le Sefer Torah ne comporte ni voyelles, ni ponctuation, ni même de signe de cantilation. L’encre doit être noire, préparée selon une formule traditionnelle. La taille et la forme de chaque lettre sont définies par la Halakha (règles), mais subissent quelques variantes selon qu’elles relèvent de la tradition ashkénaze [2] ou séfarade [3].
Le Séfer Torah est l’objet cultuel le plus vénéré du Judaïsme, en tant que réceptacle d’un contenu sacré.
Le Sofer s’astreint à un mode de vie conforme aux lois de la Halakha, de pureté rituelle, de modestie, d’application et de rigueur requis par son métier. C’est une vocation artistique qui ne supporte aucune transgression, si ce n’est la marque propre de chaque calligraphe, sa calligraphie propre qui le distingue.


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