[brun]Le sujet :[/brun] Un homme, jeune tente de raconter à son amie une action militaire, pour laquelle son unité d’élite qui s’était entrainée durant 20 mois pour être au niveau qu’on attendait d’elle, gonflée du désir d’en découdre, flattée de se savoir parmi les meilleurs, fatiguée d’ennui, est lancée une nuit, dans une mission dite punitive après un attentat qui fit 6 victimes israéliennes.
Cette mission s’est transformé en un crime de guerre ordinaire de deux policiers palestiniens dont l’un n’était pas armé, et qui n’étaient pas impliqués dans l’attentat.
Ce récit pouvait se dérouler dans n’importe quelle armée du monde, au Liban comme en Afghanistan, en Irak comme en Colombie. Il concerne cette mécanique impitoyable qui fait d’un homme "bien" et sûr de sa moralité, un meurtrier malgré lui. L’homme bien, alors doit se débrouiller de sa culpabilité, l’expurger si ce n’est la payer.
L’affaire à l’époque fit grand bruit en Israël, le commandant de l’unité fut jugé et sanctionné par une peine de prison.
[brun]Sur le plan cinématographique[/brun], la performance à la fois intimiste, documentaire et la mise en scène musicale sont une réussite. Ce film qui reste documentaire est du niveau de Valse avec Bachir.
[fond lavande]Du même réalisateur : Pour un seul de mes deux yeux.[/lavande]


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