Chronique d’une exposition : Les camps d’internement du Loiret (1941-1943)

mercredi 4 avril 2007
par Nadia Darmon.H
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Histoire et Mémoire - 1941- 1943, les camps du Loiret de Pithiviers, Beaune-la-Rolande, Jargeau (Tziganes), regroupèrent 18 000 Juifs, sous autorité française, avant leur déportation vers les camps d’extermination, soit directement soit via le camp de Drancy.

Cette exposition efficace et poignante par les faits historiques exposés - les documents d’archives et les témoignages écrits - a servi sa cause de mémoire et d’enseignement aux visiteurs.

L’exposition est annoncée prochainement au Musée de la Résistance et de la Déportation à la Citadelle de Besançon.

Belfort, mars 2007.

L’Exposition Les Camps d’Internement du Loiret (1941-1943)- Histoire et mémoire - s’est tenue à l’initiative du Collectif Résistance Déportation du Territoire de Belfort.

Cette chronique a pour but de s’intéresser aux visiteurs de l’exposition.

L’émotion a prévalu à l’exposition « Les camps d’internement du Loiret, histoire et mémoire. 1941-1943 »

Edzia Rotgold et ses enfants

« Redécouvrir l’histoire de la Shoah à travers le destin tragique d’hommes, de femmes et d’enfants dont on ne retiendra pas l’anonymat ni l’indifférence, mais les visages et les noms, preuve de leur existence et de leur réalité qui ne les rend que plus présents et plus marquants dans nos mémoires. » Terminale Littéraire du Lycée Ste Marie.

Je n’avais jamais visité une exposition qui donne à ce point, la mesure de l’implication du gouvernement de Vichy dans la déportation des Juifs et en l’occurence des 18 000 Juifs internés à Pithiviers et Beaune la Rolande de 1941 à 1943. Je n’avais pas encore compris comment l’administration française avait refermé le piège autour des Juifs étrangers d’abord, par le stratagème du « Billet vert » daté du 9 mai 1941, avant de le refermer sur les français. Enregistrement des hommes à Pithiviers par les gendarmes.

Je n’avais pas jusqu’alors réalisé ce que ces camps d’internement puis de déportation, représentaient dans la responsabilité française reconnue par Jacques Chirac en 1995.

La perplexité devant les lois de Vichy ! Tous ceux qui ont visité cette exposition n’ont échappé ni à l’émotion qui submerge, à la lecture des nombreux témoignages de survivants sur la vie dans ces camps et de la séparation des mères et de leurs enfants déportés seuls ultérieurement, ni à la honte d’une France Pétainiste, à la lecture des lois raciales de Vichy et de son zèle dans le processus de déportation, mais aussi à la brutalité avec laquelle des policiers français se sont exécutés. Tous les visiteurs ont ressenti le besoin de revenir, les adolescents comme les adultes, beaucoup d’entre eux sont repartis en pleurs, incapables d’écrire un mot dans le cahier réservé aux témoignages de leur passage.

C’est le sort réservé aux enfants qui toucha au vif, qui fit prendre la mesure de l’horreur ; j’expliquai alors aux élèves, qu’au delà de leur émotion, ils apprenaient là ce qu’était la signature d’un génocide en histoire. Toutefois, cette exposition ne donnait à voir aucune image morbide, tout était dans le texte, dans la banalité, dans les faits. JPEG - 15.8 ko

Nous aurons reçu 570 visiteurs dont 228 élèves, +80 personnes à l’inauguration, et + 160 personnes venues à la conférence de Béatrice Philippe et qui visitèrent (rapidement) aussi l’exposition.

« Cette exposition est extrêmement bien faite et nous bouleverse - Qui aurait pu penser que de telles horreurs puissent se passer en France – Tous ces petits enfants, quel calvaire ! Et les mamans ! N°5448 – Janine Blum

La déportation de 18 000 âmes vers Auschwitz - La structure de l’exposition était claire, la première partie traitait des lois de Vichy, du processus historique des mesures d’exclusion des Juifs de la société française, avec le rappel de la presse anti-juive d’extrême-droite de l’époque, et les mesures qui touchent déjà en 1939 les réfugiés étrangers.

La deuxième partie évoquait le travail et les conditions de vie dans les camps d’internement, suivie des témoignages de survivants et correspondances retrouvées parfois censurées de ceux ou celles qui partaient en un lieu où « l’on ne peut pas tuer tant de gens ! » comme l’écrit un époux à sa femme pour la rassurer. JPEG - 7.7 ko

Le panneau qui provoqua tant de larmes fut sans nul doute, celui qui rappelle dans quelles conditions les femmes furent séparées de leurs enfants, à coup de matraque, avant d’être déportées. Après les thèmes de la déportation des adultes puis des enfants, la lueur des « Justes » apparut sous les textes et photos du Dr Cabanis qui se démenait dans le camp de Beaune-la-Rolande pour placer des enfants ou adultes à l’hôpital, mais lequel marié à une femme juive, fut empêché d’exercer davantage et fut arrêté. Il y a également cette assistante sociale de la Croix Rouge que sa hiérarchie dut déplacer, tant son empathie avec les internés était suspecte. Deux panneaux étaient consacrés aux Justes, et à l’hommage de la Nation aux Justes de France, donnant toute explication sur le « titre » de Juste parmi les Nations.

Puis le thème du Camp de Jargeau est abordé, camp d’internement des Tziganes et des marginaux qui ne subirent pas le sort de la déportation.

La dernière partie était dédiée au parcours de 4 familles dont celle de Jankiel et Rivka Boski de Belfort, qui habitait rue du Général Roussel dans la vieille ville, et qui avait 4 enfants : Henri, Berthe, Samuel et Paulette. Les trois plus jeunes ont survécu.

« De plus en plus impressionnée...Les années n’y font rien. Trop jeune pendant les faits – 8-12 ans , la conscience des choses est très lourde... » « Après avoir vu cette exposition..j’ai honte d’être française. » Signatures illisibles.

Une Inauguration solennelle pleine d’émotions - Nous avons eu l’immense joie d’accueillir impromptu, le soir de l’inauguration, Samuel Boski, qui se trouvait la veille au Sénat avec Hélène Mouchard-Zay pour la présentation du remarquable livre « Pithiviers-Auschwitz, 17 juillet 1942, 6h15 » , lequel retrace les parcours de chacune des familles ayant constitué le convoi n°6. Apprenant alors qu’Hélène prenait le train pour Belfort, il le prit aussi. Ce fut sans nul doute, le moment le plus émouvant de l’inauguration, lorsque Hélène présenta Samuel. Samuel Boski

Après l’introduction et les remerciements de Marie-Antoinette Vacelet, au nom du Collectif Résistance et Déportation, Mr. Jean-Pierre Benoît, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Territoire de Belfort, qui avait prit le temps de visiter l’exposition au cours de l’après-midi, montra toute son émotion lors de son discours inaugural, et rappela qu’il était heureux d’avoir contribué à ce travail nécessaire de mémoire, que nous pouvions compter sur la Chambre de Commerce pour d’autres actions de même nature. Jacky Drouet qui repésentait le Maire, fit un discours fort sensible et remarqué, rappelant que son père fut déporté à Buchenwald.

Discours d'inauguration.

Nous pouvons dire que les visites ont vraiment commencé dès lors que la presse en a rendu compte et après qu’eut lieu l’inauguration en présence de Hélène Mouchard-Zay, directrice du Cercil, revenue spécialement à Belfort, assurer une présentation brillante de l’exposition. Une nombreuse assistance s’était déplacée. JPEG - 9.6 ko Représentants du collectif Résistance et Déportation.

C’était la première fois que Judaïques Cultures se trouvait partenaire du Collectif Résitance et Déportation du Territoire de Belfort, lesquels ont bénéficié du soutien de la Chambre de Commerce, de la Ville de Belfort, du Conseil Général, de l’Inspection Académique qui a diffusé l’information auprès des établissements scolaires, des Archives Départementales qui ont permis de réaliser le panneau consacré à la famille Boski de Belfort.

« Beaucoup d’émotion au cours de ma lecture. Merci pour cette exposition. » Professeur au Collège de Morvillars.

Une opportunité pédagogique ! Des enseignants sont d’abord venus visiter seuls l’exposition, préparaient ensuite un questionnaire qu’ils distribuaient à leurs élèves à l’entrée de l’exposition. Les élèves répondent à un questionnaire préparé par leur professeur.

Certains professeurs nous demandèrent une présentation préalable qu’on aurait dû faire systématiquement, afin de fixer l’attention des élèves. La diffusion de l’information dans les établissements scolaires fut quelque peu inégale, l’information était pourtant partie une semaine avant les vacances de février ! Aussi, nous étions en dessous de la fréquentation que nous espérions.

Cependant, nous avons reçu 8 classes ; 5 classes de 1ère du Lycée Ste Marie dont une venue deux fois, 1 classe de Terminale de Ste Marie, 1 classe de 1ère du Lycée Courbet et 1 classe de 5° du Collège Chateaudun. Par ailleurs, des enseignants, des collègiens et des lycéens sont venus individuellement.

« Une exposition essentielle – pour la compréhension d’une page de notre histoire..et aussi pour la réflexion. » Classe de 1ère ES du lycée Ste Marie

Les témoignages des Belfortains - Parmi les visiteurs individuels, ce fut la génération de ceux qui connurent ces périodes de guerre et d’occupation qui vint principalement, pour lesquels chaque panneau évoquait un souvenir ; chacun ou chacune ne pouvait réprimer ses larmes au souvenir d’un voisin, d’une camarade de classe, de ses parents, de l’évacuation des enfants de Belfort sur la Suisse....de la colonne de Juifs arrêtés se dirigeant vers la gare... Parmi les photos, une telle chercha son père, telle autre personne, son frère... JPEG - 7.6 ko L’instant était propice, ils racontèrent leur histoire, leur souvenir avant de s’en aller. Il y eut aussi, ceux qui quittèrent l’exposition sans pouvoir dire ou écrire un mot, les yeux rougis, anonymes.

Mme Gentzbittel, raconta son père cheminot ; quand les trains de marchandises pillées par les Allemands s’arrêtaient à la gare de Belfort, les employés de la SNCF la nuit venue, essayaient de piller à leur tour le train pour redistribuer cette marchandise qui mettait du beurre à table, inopinément. JPEG - 8.9 ko

Mr Albiser, raconta son père, adjoint au maire de Bavilliers, qui fournit des faux papiers à trois jeunes filles alsaciennes mais sans accent, recueillies par des religieuses de Bavilliers. Une dame de Roppe, raconta Mme Lévy, femme du boucher installé rue Thiers, qui faisait la coupe des tabliers des six enfants de sa modeste famille, pour aller à l’école. Pendant la guerre, la famille Lévy trouva un refuge temporaire chez eux. Mme Vernede, alors âgée d’une dizaine d’années, raconta ses voisins Piquard qui habitaient l’ancienne rue du Lycée et furent arrêtés un matin ; lorsqu’elle fut évacuée en Suisse, à la gare d’arrivée, une femme demanda qui connaissait les Piquard de Belfort ? elle leva la main, et répondit qu’ils étaient partis pour l’Allemagne. L’inconnue s’en retourna en hurlant. Et puis ce fut la visite de cette personne fort émue au souvenir de son oncle, Mr Bullot, de Montbéliard qui parvint à cacher une famille Dukas de Héricourt. Son oncle entré dans la Résistance, fut dénoncé, arrêté et fusillé.

« Etape par étape, le chemin de l’horreur s’est construit. Ils n’étaient pas assez nombreux, les hommes et les femmes qui ont fait obstacle ; notre coeur est meurtri ; la lecture des panneaux marquera durablement nos esprits. Merci à tous ceux qui font oeuvre d’histoire et de passeurs de mémoire. » Véronique Mougey (Elue de la ville de Belfort).

« Histoire des Juifs de France en DVD » : Une conférence remarquable de Béatrice Philippe. A l’invitation de Simone et Michel Dreyfus-Schmidt, Béatrice Philippe, a su donner de la perspective à l’exposition en présentant l’histoire des Juifs de France, une somme de travail considérable, de toute une vie, désormais disponible sour la forme d’un DVD, contenant 95 heures de documents, d’interviews, de lectures de texte, de circuits et de photos. 80 chercheurs y ont participé.

La Salle de conférence de la Chambre de Commerce était comble. Enfin, il a été donné de comprendre que l’histoire des Juifs entre dans le cadre de l’histoire des Nations, en l’occurence de la France. Que les enseignants peuvent l’aborder sans outrepasser les normes de la laïcité et même à travers l’histoire des Juifs, traiter du rapport des Juifs et la Nation dans l’histoire de la France.

Béatrice Philippe nous a présenté une promenade commentée à travers le DVD-Rom, en commençant par Belfort, puis les sites juifs de Paris, le Moyen Age, l’émancipation et les joutes oratoires de l’Assemblée Nationale, l’Affaire Dreyfus puis quelques documents audio de la Radio française et de Radio Londres, haine anti-sémite d’un Henriot à laquelle répond tout la finesse de l’esprit d’un Pierre Dac. Et enfin, en conclusion un magnifique texte qui résume tout ce que le Judaïsme français incarne, par la lecture de la Charte de fondation de l’Alliance Israélite Universelle.

J’étais assise à côté d’un professeur d’histoire à l’Utbm, j’ai senti qu’il apprenait là quelque chose ; alors qu’il m’avait dit en début de soirée qu’il connaissait très bien la période traitée par l’exposition, et par ailleurs que son efficacité était d’avoir su articuler parfaitement bien, ce qu’on appelle dans la Micro-histoire, l’histoire dans l’histoire : Les faits – les documents d’archive – les témoignages - S’agissant de la conférence et du DVD-rom, il me chuchota : « ça donne envie d’aller voir plus loin ! Les textes sont géniaux ! » JPEG - 28.2 ko

Une perpétuelle mission pédagogique pour tous - Oui, si le travail de mémoire est devenu une perpétuelle mission pédagogique, l’histoire des Juifs et celle de l’anti-sémitisme devraient venir compléter le vide dans l’enseignement, en vue d’accomplir un travail de démythification nécessaire et simultanément ouvrir une piste qui inclurait l’histoire de toutes les minorités de la France contemporaine.

Oui, loin des fantasmes qui empoisonnent nos sociétés, c’est pouvoir répondre à cet élève de 1ère qui conclut à travers un filtre mauvais et à la lecture d’un passage évoquant la spoliation des biens des Juifs, que finalement « c’était pour l’argent, parce que les Juifs étaient riches et sucitaient l’hostilité ! »

C’est pouvoir expliquer encore et encore, à cet élève de 1ère (la même classe) qui écrivit dans le commentaire que son professeur demanda à la classe, après la visite de l’exposition : « Les Juifs se complaisent dans la victimisation. Ras-le-bol de parler de la Shoah ! », que l’enseignement de la Shoah, c’est aussi aborder les mécanismes qui ont conduit à tous les génocides en vue de les reconnaître et de les prévenir.

C’est encore, montrer à ce grand et bel adolescent, couché à même le sol dès son arrivée à l’exposition, grimaçant à l’idée même de lire et d’y passer son après-midi, lui montrer que ce dont il s’agit relève de sa propre humanité, de sa propre banalité. Et à toutes ces jeunes filles qui tournant le dos aux panneaux lus superficiellement, regardaient leur montre, que chaque opportunité offerte d’apprendre, est un enrichissement potentiel d’abord personnel.

Oui, ils furent si peu à se conduire ainsi ! Et si peu à ne pas comprendre ! C’est principalement pour eux que cette exposition existe, c’est aussi pour leurs professeurs l’occasion de les découvrir face à ces sujets et de mieux prévenir leurs dérives. Oui, une fois entrés dans la lecture, la plupart des élèves furent pris à la gorge face à cet univers qu’ils ignoraient qu’il fût français, jusqu’à même le nom des camps du Loiret. Oui, la plupart furent ébranlés.

Oui, la classe de 5ème du Collège de Chateaudun, qui avait reçu le Cercil au mois d’octobre, et sont revenus à l’exposition, plus grands, plus forts, n’en furent pas moins émus, pas moins sérieux. En octobre, j’avais sympathisé avec Saad, en mars, il était devenu un grand gaillard qui lisait sans comprendre, le panneau consacré à la presse anti-juive d’extrême droite de 1940 devant lequel ils furent nombreux à être choqués ; je lui expliquais qu’à cette époque (malgré la Loi Merchandeau) cette presse là avait le droit d’exister et qu’aujourd’hui, la loi l’interdisait, c’était un délit grave. Fallait-il aussi prendre garde et aiguiser son esprit critique devant les mêmes thèmes qu’on trouvait sur Internet. Le surveillant accompagnateur, lui dit alors : "Tu vois, imagine que tu vas acheter un journal et tu vois écrit "sale Juif !", eh bien ! à l’époque ils avaient le droit, dis ! c’est fou !" Voilà une classe et son professeur à qui je rends hommage pour le travail de sensibilisation accompli tout au long de l’année, une classe qui sera sans nul doute, fin prête à aborder son programme d’histoire en 3ième ! Classe de 5° du collège Chateaudun.

« Une exposition émouvante et choquante, je vous remercie de m’avoir fait connaître plus amplement les camps, les déportés, les journaux etc... Dommage que l’exposition n’ait pas duré plus longtemps... Merci. » Déborah, élève de 5°.

Remerciements : Je vous ai dit plus haut, quels étaient les partenaires officiels qui ont contribué à cette exposition. Mais ici, je veux remercier particulièrement Mr Benoît et le personnel de la Chambre de Commerce qui nous ont réservé un accueil chaleureux. Ainsi que tous les bénévoles qui ont assuré les permanences.

Conclusion : Cette exposition est venue comme un prolongement naturel de notre action du mois d’octobre, comme un rebond magnifique, à la visite des historiens venus au week end Histoire et mémoires de la Shoah de la Foire aux livres de Belfort, et qui ont visité 11 établissements scolaires.

Tout avait été entrepris pour diffuser au mieux les informations ; la presse écrite en a rendu compte plusieurs fois, les mails et courriers ont rappelé le déroulement de cette exposition exceptionnelle. L’inspection académique avait diffusé dans tous les établissements scolaires.

Je regrette que certains enseignants aient pensé que le sujet n’étant pas à leur programme de l’année, en aient fait l’économie. Que d’autres, précisément l’ayant à leur programme, aient pensé l’avoir traité suffisamment. Je regrette encore que le corps enseignant n’ait pas compris que cette énergie déployée leur était destinée principalement !

J’ai encore constaté que ce n’était pas l’âge des élèves qui conditionnait la qualité de l’écoute mais bien la qualité de la préparation des élèves qui faisait la qualité de leur travail sur l’histoire et sur leur conscience. J’ai compris que les contacts privilégiés et la confiance établie entre les partenaires, permettent de belles actions pédagogiques vers ceux qui veulent bien leur accorder un regard favorable. L’expérience de terrain nous a montré aussi combien l’action qui dévoile des visages, vaut mieux que bien des discours et nous rend proches de ceux que nous voulons toucher !

Le Centre départementale de documentation pédagogique de Belfort, disposera du DVD-Rom « Histoire des Juifs de France », et du livre du Cercil, « Pithiviers-Auschwitz, 17 juillet 1942, 6h15 » Edition Cercil Recueil de témoignages par Monique Nowodorsqui, annotés et présentés par des historiens. Que les gracieux donateurs soient remerciés.

Pour commander en ligne le DVD-Rom.

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Réalisée et conçue par le Cercil à Orléans, l’exposition est constituée de 52 panneaux sur pied, légers et faciles à monter. Location au : Cercil 2 Cloître St Pierre le Puellier 45000 Orléans Tél : 02 38 42 03 91 E-mail : documentationcercil@wanadoo.fr


Commentaires  (fermé)

jeudi 12 avril 2007 à 22h18

merci pour ce brillant exercice de style. un compte rendu vivant comme si nous y étions !

bien à vous,

nathalie

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