La nouvelle est tombée avec moult surprises et autant de réactions, Barack Obama reçoit le Prix Nobel de la Paix 2009, au bout de 9 mois de Présidence des Etats-Unis d’Amérique, sans avoir rien obtenu d’aucun des terrains internationaux en conflit.
C’est pour le moins la force de celui qui simplement, par lui même, incarnerait la Paix ! Par ce qu’il est, par son histoire, par sa seule volonté et de tout son pouvoir. Par la tête et par le bras, la Paix doit faire écho à l’espoir.
Le jury d’Oslo du prestigieux Prix Nobel de la paix, a-t-il affirmé que si par Barack Obama la Paix n’était pas faite en quelque endroit sensible de la planète, elle ne le serait par personne ? Aurait-il fait vibrer la corde humaniste du Président américain, en l’invitant à une obligation de résultat ?
Avant qu’elle ne soit, la Paix doit être un objectif permanent, absolu, irréductible, un espoir presque messianique dans l’ordre du possible et de la nécessité. Pouvons-nous vraiment tout attendre d’un seul homme, aussi puissant soit-il ?
Alors le très sérieux jury d’Oslo est-il candide ou en pénurie de candidats charismatiques ? Qu’importe, l’affaire est dite : nécessité fait loi par sa seule force d’être, le prix de la paix, l’obsession de tous les candides et des puissants presse le président américain d’actionner sans tarder le mouvement.


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