1942, convoi n°8
Cette œuvre traite des limites de l’Homme à travers la thèse d’André Lettich traitant des expériences scientifiques subies par de nombreux juifs, tziganes, opposants politiques… dans les camps d’extermination nazis pendant la seconde guerre mondiale dont on a rarement entendu parler.
L’intérêt exceptionnel de ces textes est lié au fait qu’ils aient été rédigés en 1945, écrits avec une mémoire intacte ; 64 ans après ce massacre, il est rare et extraordinaire de retrouver des témoignages aussi bruts qui nous confirment que le mot oubli n’est même pas envisageable.



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